Bientôt seuls au monde

Publié par Laurent le 7 mars 2010
Bientôt seuls au monde

Couverture de Bientôt seuls au monde

Le nouveau livre d’Emmanuelle Grundmann vient de sortir !

Primatologue, Emmanuelle Grundmann est l’auteur de « Ces forêts qu’on assassine » (Calmann-Lévy, 2007), ainsi que de nombreux livres notamment pour enfants.
Elle collabore régulièrement à divers magazines comme Terre Sauvage et a participé en tant qu’experte scientifique à plusieurs émissions d’Ushuaïa Nature.

Son attachement à la protection de toutes les espèces animales et végétales va au delà de 2010, année de la biodiversité.

Dans cet essai passionnant et passionné, didactique et poétique à la fois, elle plaide la cause de la biodiversité et nous met en garde : « au rythme où nous la détruisons, en 2100 nous serons seuls au monde. Dès lors, c’est notre propre extinction qui sera programmée. Une vieille utopie se muera en cauchemar, sauf si, comprenant enfin la véritable valeur de la biodiversité, nous parvenons à inverser le cours des choses… »

Accéder au Blog de Bientôt seuls au monde

Acheter le nouveau livre d’Emmanuelle Grundmann, Bientôt seuls au monde

Acheter un des livres d’Emmanuelle Grundmann

Accéder au site internet d’Emmanuelle Grundamann et Cyril Ruoso

Partagez et découvrir:
  • Add to favorites
  • Google Bookmarks
  • Print
  • PDF
  • email
  • RSS
  • Facebook
  • viadeo FR
  • LinkedIn
  • Twitter
  • Wikio FR
  • Scoopeo
  • MySpace
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Tumblr
  • Yahoo! Buzz
 

Brésil, partez sur les traces du Marsupilami…

Publié par Laurent le 7 mars 2010

Qui n’a pas un jour feuilleté les pages de Spirou et découvert - pour la première fois peut être – la forêt amazonienne en suivant les aventures du célèbre et mondialement reconnu chasseur de Marsupilami : Mister Bring M. Backalive.

De la Palombie imaginaire de Franquin au Brésil, il n’y a qu’un pas.

Un pas qui vous permettra de découvrir une Amazonie extraordinaire, symbole de la biodiversité, symbole d’un monde à préserver à tout prix.

Bienvenue chez le marsupilami…

Découvrez un nouvel exemple de voyage sur mesure pour 2010 sur Etendues Sauvages

15 jours au Brésil dans des sites d’observation exceptionnels

Partagez et découvrir:
  • Add to favorites
  • Google Bookmarks
  • Print
  • PDF
  • email
  • RSS
  • Facebook
  • viadeo FR
  • LinkedIn
  • Twitter
  • Wikio FR
  • Scoopeo
  • MySpace
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Tumblr
  • Yahoo! Buzz
 

L’Argentine et les saveurs du nouveau monde

Publié par Christian le 3 mars 2010

Quel est le met le plus symbolique de la cuisine argentine ? L’empanada ou l’asado ?

Difficile d’obtenir une réponse…même des Argentins eux-mêmes car selon les régions dont ils sont originaires, selon les époques, selon leurs envies et surtout selon leur humeur, leur préférence peut aller à l’un comme à l’autre !

Ce qui est certain, en revanche, c’est qu’il serait dommage de réduire la cuisine argentine – que dis-je, la gastronomie – à ces deux plats aussi emblématiques soient-ils.
Comment aussi ne pas citer le puchero, la centolla, le locro, la parilla, la carbonada en zapallo, le matambre, le tamal, le vitel toné, la milanesa napolitana, la provoleta, les fideos, les gnocchis, le dulce de leche, l’alfajor, les medialunas, le budín de pan, le flan casero, le mazamorra…

Comment ? Vous n’avez pas encore l’eau à la bouche ? C’est de l’argentin, tous ces termes ?
Lisez la suite…

Les symboles sociaux
- même si on en rencontre des variantes dans la plupart des pays d’Amérique du Sud, l’empanada est un petit chausson fourré qui sait rendre patriotique les Argentins quand ils le mangent tant ils y sont attachés, qui se vend partout, qui se mange partout – dans la rue, au bureau, le midi, le soir, entre amis ou en famille – qui croustille ou qui fond dans la bouche.
C’est une des réponses les plus fréquentes à la question « que comemos ? ».
Appelées criollas, mendocinas, tucumanas,…, les empanadas se composent de viande, d’oignon, d’oeuf dur, d’olive, de paprika, de cumin, le tout enroulé dans un chausson de pâte en forme de croissant.
- s’il existe un rituel en Argentine, c’est bien celui de l’asado (en dehors du mate*, bien sûr) : cette grillade-party aux morceaux de viande de boeuf entiers et géants est cet autre lien social qui réunit les Argentins.
Premiers consommateurs de viande au monde – plus de 60 kg par personne et par an – les Argentins célèbrent les jours de repos en préparant et en partageant amoureusement et avec fierté des viandes arrosées d’une sauce chimichurri, comme la tira de asado (travers de bœuf), le vacio (bavette), le chorizo (saucisse), la morcilla (boudin noir) et les achuras (abats). Le tout accompagné d’une légère salade et d’un bon vin Malbec de Mendoza ou de San Juan.

Les classiques argentins
Le puchero (pot-au-feu argentin), la centolla (araignée de mer géante), le locro (ragôut), la parilla (entrecôte), la carbonada en zapallo (courge farcie), le tamal (petit farci), le guiso de lentejas (ragoût de lentilles), l’estofado de carne (daube), le matambre (roulé farci aux légumes),… sont autant de plats savoureux qui font les délices de la cuisine « criolla ».

Les dérives italiennes
Près de la moitié de la population argentine étant d’origine italienne, il est naturel que certaines recettes présentent un arrière goût de la péninsule méditerranéenne : vitel toné (veau et thon), milanesa napolitana (escalope agrémentée de jambon, tomates, mozarella, origan), fideos (pâtes sèches), gnocchis (si vous voulez avoir de la chance les 30 autres jours, mangez les de préférence le 29 du mois et mettez des billets sous votre assiette !), tiramisu, pan dulce et turron (panetone), les glaces (surtout celle au dulce de leche !), sans oublier la fameuse pizza fugazzeta…!

Les douceurs
- A l’heure de ramener un souvenir d’Argentine, un pot de Dulce de Leche devra trouver sa place dans vos bagages. Elément incontournable de la gastronomie argentine, le dulce de leche (ou confiture de lait) est une des fiertés du patrimoine national mais demeure avant tout un infini plaisir gustatif, un monde de douceur dans un océan de saveur, un ravissement pour les papilles, un éveil euphorique des sens, un retour à l’enfance…un bonheur à l’état pur !
- en 2004, les Argentins consommaient près de 6 millions d’alfajores par jour pour 36 millions d’habitants ! Cette pâtisserie est constituée de deux ou plusieurs biscuits réunis par un remplissage sucré (dulce de leche) et le plus souvent nappée de chocolat ou de sucre en poudre.
- sans oublier les medialunas, viennoiseries de petite taille et vendues à la douzaine, le budin de pan, dessert populaire, type de pudding argentin accompagné de quelques cuillères de dulce de leche, le flan casero, dessert classique, caramélisé et servi avec…du dulce de leche, le mazamorra, sorte de riz au lait mais avec du maïs à la place du riz !

Les vins
En quelques années, l’Argentine est devenue le cinquième producteur mondial de vin.
Au point que Mendoza fait aujourd’hui partie du réseau des huit capitales mondiales du vin, avec Bordeaux, Florence, Porto, Bilbao-Rioja, Melbourne, Le Cap et San Francisco.
C’est sur les meilleures terres de la région du Cuyo (Mendoza, San Juan, La Rioja) que s’est fortement développée la culture viticole (96% de la production) autour d’un cépage emblématique de l’Argentine, le Malbec, reconnu comme le meilleur au monde.

*Le Maté
Ni tradition culinaire, ni symbole argentin, le maté est une véritable religion en Argentine.
Infusion de l’herbe yerba maté, le maté est consommé sans modération, à n’importe quelle heure, dans n’importe quel endroit.
A la fois excitant ou stimulant à l’image du café, boisson aux propriétés diurétiques et digestives, passe-temps, lien social en famille ou entre amis, tout est prétexte à partager le maté.

Partagez et découvrir:
  • Add to favorites
  • Google Bookmarks
  • Print
  • PDF
  • email
  • RSS
  • Facebook
  • viadeo FR
  • LinkedIn
  • Twitter
  • Wikio FR
  • Scoopeo
  • MySpace
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Tumblr
  • Yahoo! Buzz
 

Les baleines, stars d’Océans

Publié par Christian le 24 février 2010

Il est de ces lieux épars sur la planète qui avec vigueur et espoir tentent de se protéger de toute adversité.
Il est de ces lieux où le temps semble s’être arrêté, suspendu comme par magie par on ne sait quel artifice facétieux.
Il est de ces lieux où l’homme y demeure l’animal le plus curieux, un drôle de bipède aux yeux de la faune locale, souvent endémique.
Il est de ces lieux qui semblent être la mémoire vivante de la Terre, de véritables sanctuaires, sensibles, fragiles mais déterminés à préserver la beauté originelle de notre planète. La vie.

Il est de ces lieux que l’on découvre avec bonheur dans le film de Jacques Perrin, Océans.


Comme au nord de l’Arctique avec la petite île de Coburg ou avec les îles Cocos au large du Costa Rica ou bien encore avec l’île Ferdinanda à l’extrême ouest des Galapagos ou bien encore avec l’île de Coronados dans la mer de Cortez, l’île Socorro au large du Mexique, l’île Rurutu en Polynésie française, l’île Sainte Marie proche de Madagascar…

Autant de lieux intimes où se pressent des animaux épris d’une liberté qu’on leur envie.
Aigles, cormorans, iguanes marins, phoques, otaries, morses, araignées de mer, poissons de toutes espèces, ours polaires, requins en tout genre, tortues et raies de toutes tailles.

Pure sensation. Pure émotion.

Mais la star du film, la vedette incontestée, demeure la baleine.
Baleine bleue, rorqual de Bryde, baleine à bosse. Nageant, sautant, parlant, cajôlant, jouant, ces monstres marins, les plus gros animaux que la Terre n’ait jamais portés, éclairent de leur puissance, de leur fluidité, de leur douceur et de leur élégance la nuit des océans.
Dans ce film, les baleines y sont filmées de main de maître par des techniciens avides d’accompagner leur mouvement, désireux d’escorter la dynamique de leurs déplacements, conscients et gourmands de ce contact privilégié, peu scrupuleux du temps qui passe et s’efface en leur compagnie.

Profitons sans relâche de ces instants trop rares où l’animal se livre en toute innocence et avec envie, jusqu’à ne plus être considéré par l’homme qui le filme ou le regarde comme un animal mais bien comme un compagnon de jeu encore méconnu, un voisin d’élément différent, un habitant à part entière d’une planète commune.

Get the Flash Player to see the wordTube Media Player.
Partagez et découvrir:
  • Add to favorites
  • Google Bookmarks
  • Print
  • PDF
  • email
  • RSS
  • Facebook
  • viadeo FR
  • LinkedIn
  • Twitter
  • Wikio FR
  • Scoopeo
  • MySpace
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Tumblr
  • Yahoo! Buzz
 

Sur les traces du Jaguar du Pantanal

Publié par Christian le 22 février 2010

Tous ceux qui sont un jour partis explorer le Pantanal, cette fabuleuse zone humide bréslienne submergée par d’incessants méandres, ont pu se laisser envahir d’émotion devant le ballet insolent des loutres géantes, la beauté colorée et sonore de l’ara hyacinthe, la chasse sauvage des caïmans yacaré, le vol trépidant de l’oiseau-mouche ou devant les facéties des si familiers singes capucins.

Mais si les yeux des explorateurs demeurent écarquillés devant tant de beautés réunies en un seul lieu, ils restent néanmoins à l’affût en un mouvement incessant, scrutant frénétiquement chaque recoin de l’immensité verte et aquatique qui se presse devant eux, appeurés à l’idée de rater la découverte la plus fabuleuse du siècle, effrayés à l’idée de manquer La rencontre.

La rencontre avec le jaguar.

Même furtive, rapide, distante, cette rencontre doit avoir lieu. Il ne peut en être autrement.
Venir ici, en ces lieux magiques mais retranchés, sancutaire incroyable d’une faune et d’une flore époustouflantes et protégées, et ne pas voir – on se contente d’un « apercevoir » – sa majesté jaguar serait une pure gabegie, tant le seigneur de ces lieux, l’emblème du Pantanal, l’animal mythique de nombreuses civilisations, rivalise de puissance, de force et d’élégance…

…Mais aussi beaucoup de discrétion ! Alors patience…

Pour les autres , quelques images du dernier film de Ronan Fournier.

Partagez et découvrir:
  • Add to favorites
  • Google Bookmarks
  • Print
  • PDF
  • email
  • RSS
  • Facebook
  • viadeo FR
  • LinkedIn
  • Twitter
  • Wikio FR
  • Scoopeo
  • MySpace
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Tumblr
  • Yahoo! Buzz