Idées de voyages

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Idées de voyages

 

Brésil, partez sur les traces du Marsupilami…

7 mars 2010

Qui n’a pas un jour feuilleté les pages de Spirou et découvert - pour la première fois peut être – la forêt amazonienne en suivant les aventures du célèbre et mondialement reconnu chasseur de Marsupilami : Mister Bring M. Backalive.

De la Palombie imaginaire de Franquin au Brésil, il n’y a qu’un pas.

Un pas qui vous permettra de découvrir une Amazonie extraordinaire, symbole de la biodiversité, symbole d’un monde à préserver à tout prix.

Bienvenue chez le marsupilami…

Découvrez un nouvel exemple de voyage sur mesure pour 2010 sur Etendues Sauvages

15 jours au Brésil dans des sites d’observation exceptionnels

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Les baleines, stars d’Océans

24 février 2010

Il est de ces lieux épars sur la planète qui avec vigueur et espoir tentent de se protéger de toute adversité.
Il est de ces lieux où le temps semble s’être arrêté, suspendu comme par magie par on ne sait quel artifice facétieux.
Il est de ces lieux où l’homme y demeure l’animal le plus curieux, un drôle de bipède aux yeux de la faune locale, souvent endémique.
Il est de ces lieux qui semblent être la mémoire vivante de la Terre, de véritables sanctuaires, sensibles, fragiles mais déterminés à préserver la beauté originelle de notre planète. La vie.

Il est de ces lieux que l’on découvre avec bonheur dans le film de Jacques Perrin, Océans.


Comme au nord de l’Arctique avec la petite île de Coburg ou avec les îles Cocos au large du Costa Rica ou bien encore avec l’île Ferdinanda à l’extrême ouest des Galapagos ou bien encore avec l’île de Coronados dans la mer de Cortez, l’île Socorro au large du Mexique, l’île Rurutu en Polynésie française, l’île Sainte Marie proche de Madagascar…

Autant de lieux intimes où se pressent des animaux épris d’une liberté qu’on leur envie.
Aigles, cormorans, iguanes marins, phoques, otaries, morses, araignées de mer, poissons de toutes espèces, ours polaires, requins en tout genre, tortues et raies de toutes tailles.

Pure sensation. Pure émotion.

Mais la star du film, la vedette incontestée, demeure la baleine.
Baleine bleue, rorqual de Bryde, baleine à bosse. Nageant, sautant, parlant, cajôlant, jouant, ces monstres marins, les plus gros animaux que la Terre n’ait jamais portés, éclairent de leur puissance, de leur fluidité, de leur douceur et de leur élégance la nuit des océans.
Dans ce film, les baleines y sont filmées de main de maître par des techniciens avides d’accompagner leur mouvement, désireux d’escorter la dynamique de leurs déplacements, conscients et gourmands de ce contact privilégié, peu scrupuleux du temps qui passe et s’efface en leur compagnie.

Profitons sans relâche de ces instants trop rares où l’animal se livre en toute innocence et avec envie, jusqu’à ne plus être considéré par l’homme qui le filme ou le regarde comme un animal mais bien comme un compagnon de jeu encore méconnu, un voisin d’élément différent, un habitant à part entière d’une planète commune.

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Sur les traces du Jaguar du Pantanal

22 février 2010

Tous ceux qui sont un jour partis explorer le Pantanal, cette fabuleuse zone humide bréslienne submergée par d’incessants méandres, ont pu se laisser envahir d’émotion devant le ballet insolent des loutres géantes, la beauté colorée et sonore de l’ara hyacinthe, la chasse sauvage des caïmans yacaré, le vol trépidant de l’oiseau-mouche ou devant les facéties des si familiers singes capucins.

Mais si les yeux des explorateurs demeurent écarquillés devant tant de beautés réunies en un seul lieu, ils restent néanmoins à l’affût en un mouvement incessant, scrutant frénétiquement chaque recoin de l’immensité verte et aquatique qui se presse devant eux, appeurés à l’idée de rater la découverte la plus fabuleuse du siècle, effrayés à l’idée de manquer La rencontre.

La rencontre avec le jaguar.

Même furtive, rapide, distante, cette rencontre doit avoir lieu. Il ne peut en être autrement.
Venir ici, en ces lieux magiques mais retranchés, sancutaire incroyable d’une faune et d’une flore époustouflantes et protégées, et ne pas voir – on se contente d’un « apercevoir » – sa majesté jaguar serait une pure gabegie, tant le seigneur de ces lieux, l’emblème du Pantanal, l’animal mythique de nombreuses civilisations, rivalise de puissance, de force et d’élégance…

…Mais aussi beaucoup de discrétion ! Alors patience…

Pour les autres , quelques images du dernier film de Ronan Fournier.

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Fourrure de félins, saurez-vous les reconnaître ?

15 février 2010

A chacun sa fourrure.

Voici 4 robes de félins célèbres. Saurez-vous attribuer le bon pelage au bon animal ?

A : le Tigre du Bengale – B : le Guépard du Botswana
C : le Léopard d’Afrique du Sud – D : le Jaguar du Pantanal

Réponses : A1, B3, C2 et D4

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Mongolie, terre de rencontres

15 février 2010

Il ne vous faudra parcourir que 7 047 km pour franchir la distance qui sépare Paris, cité urbaine par excellence, à Oulan-bator, capitale de la Mongolie, pays du « vertige horizontal« .
Je me suis longtemps demandé ce que pouvait bien représenter cette expression. Un vertige, cela a toujours été pour moi une sensation désagréable, une déconnexion du corps, « une illusion de déplacement de l’environnement, » comme le dit si bien mon médecin virtuel.
Et puis je suis tombé sur le livre de Patrick Bard au titre éponyme.
Et puis j’ai rencontré, Bruno Morandi, un photographe amoureux fou de la Mongolie et de sa charmante compagne Tuul…et puis j’ai compris.

Les images ont pris corps dans mon esprit : des cavaliers, des steppes à perte de vue, des conquérants, Gengis Khan, des plaines, des chevaux galopant, l’immensité, la liberté, le frisson…le vertige.
J’ai compris que la Mongolie était l’une de ces dernières et toujours trop rares étendues sauvages oubliées sur notre petite planète.
J’ai compris que la Mongolie était l’un de ces territoires où l’homme et la Nature ne font qu’un.
J’ai compris que la Mongolie était un pays où la rencontre avec l’autre était encore possible. D’ailleurs les yourtes ne sont-elles pas orientées plein sud, « par où rentrent les amis et le soleil », c’est tout dire…
« L’apport d’autrui est d’autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande » disait Albert Jacquard. Vivez la Mongolie et vous reviendrez riche de coeur et d’esprit.
J’ai compris que c’était maintenant qu’il fallait profiter de cette terre étrange, sereine, authentique, dure, hospitalière et magnifique.

Alors j’ai pris à mon compte un proverbe mongol qui dit que « La vie est un voyage, il suffit d’être prêt pour que l’occasion se présente. »

Je suis prêt.

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Rendez-vous en terre inconnue – France 2

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