Afrique

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Born to be wild, à la Géode

27 octobre 2011

Un évènement à ne pas manquer si vous habitez en région parisienne : la projection du film « Born to be wild », à La Géode, en Imax .

Vous y découvrirez les hommes et les femmes qui oeuvrent pour protéger les animaux sauvages orphelins et menacés avant de les réintroduire dans le milieu naturel et sauvage.
Le film rend notamment hommage au Dr Daphné Sheldrick du Sheldrick Wildlife Trust, installé à Nairobi et à Tsavo et réputé pour la préservation des éléphants. Un centre où nous vous proposons une immersion de quelques jours lors d’un voyage sur mesure au Kenya.

Born to be wild, un film à voir en famille avec vos enfants.

Namibie : Namib Rand Nature Reserve

26 septembre 2011

En avril dernier, nous étions en Namibie pour visiter de nouveau le désert du Namib et notamment la Namib Rand Nature Reserve, la plus grande réserve privée d’Afrique Australe.
Au programme, la visite des lodges de Wolwedans (Dunes Lodge, Dunes Camp, Private Camp, Boulder Camp) et un trek de trois jours en passant deux nuits à la belle étoile !

Si le temps n’a pas toujours été de la partie (beaucoup de vent, de forts orages), la découverte de ce désert exceptionnellement fleuri a été magnifique.

Voici quelques instants choisis !  N’hésitez pas à augmenter le son…

 

Retour de Safari en Zambie

22 juin 2011

Corinne et Pierre sont amoureux de l’Afrique et de ses grands espaces !
En Zambie, avec les parcs nationaux de Kafue et South Louangwa, ils ne pouvaient être que comblés.
Parmi les centaines d’images prises au cours de leur voyage, ils nous ont confié ce florilège d’instants sauvages et quelques anecdotes de leur safari.

Moments choisis :

1ère étape : parc national de Kafue et survol en ballon
« Après beaucoup d’heures d’avion de toutes tailles et un accueil très efficace à Lusaka, dernier vol en hélico pour atteindre les plaines du Busanga.
Nous arrivons juste à temps pour le premier safari et le premier cadeau des plaines du Busanga : une petite famille de lions (une mâle, deux femelles, deux lionceaux d’environ un an).
Au retour nous découvrons notre « tente » à Kapinga (nous sommes surclassés par le lodge !!!) Le camp est magnifique et l’équipe très sympa !

Le lendemain, lever à 4h30 pour un survol des plaines en montgolfière.
Evidemment superbe ! Moment magique que ce lever de soleil sur les grandes plaines et ses immenses troupeaux de cobes lechwe.
Nous faisons un « sport landing » (c’est à dire qu’on arrive en vrac !!!)  mais quel vol !!!
Puis c’est le petit déjeuner au champagne, pour se remettre des émotions.
Nous verrons aujourd’hui de grands rassemblements de grues couronnées et des antilopes rouannes en nombre. Sans compter les éléphants, les buffles, les zèbres, les hippos &,crocos, ainsi que cinq lionnes au moment de l’apéro !

Mais avant de partir de Busanga, nous allons assister  à un grand moment.
Nous sommes seuls dans tout le nord de Busanga et allons assister à l’accouplement de lions, si proches qu’on pourrait les toucher.
Ils sont très sereins et dominent légèrement la plaine où les cobes lechwe se reposent.
Out of Africa… image galvaudée mais qui ici prend tout son sens, car nous avons l’impression de regarder l’Afrique d’avant…
Nous finirons la journée avec un barbecue en pleine brousse, pour l’apéritif du soir. Avant qu’un magnifique serval pose pour nous pendant le game drive de nuit et que l’on rejoigne le lodge pour un dîner privatif sur la terrasse…
Quelle journée ! »

5ème étape, safari en camp mobile à South Luangwa

« Arrivés au camp, un bébé éléphant de quinze jours et un girafon de six jours (avec encore son cordon ombilical) semblent nous attendre !
Au cours de la première marche, nous verrons une  lionne, des girafes et des éléphants. Encore une fois la Zambie nous donne beaucoup plus que tout ce qu’on pouvait attendre.
Le vocabulaire manque pour décrire ces impressions extraordinaires.
La nuit tombe sur la brousse, au son des lions et des éléphants…
Plénitude absolue !
Le lendemain, rugissements au moment du petit déjeuner. Départ précipité pour essayer de les trouver.
Ce ne sera pas difficile : cinq minutes de marche suffisent ! Et ils (une femelle et deux mâles) ne sont qu’à 20 mètres !!!
Les éléphants sont là aussi.  Le tableau est magnifique et on voudrait que le temps s’arrête pour ne plus jamais partir.
Mais on ne revient jamais vraiment d’Afrique… »

Voyage effectué en octobre 2010, avec Etendues Sauvages.
Images, Corinne et Pierre Le G.

Safari au Kenya avec Michel Denis-Huot : léopards dans le Masai Mara

27 janvier 2011

Lundi, 3ème jour de notre semaine de safari dans le Masai Mara, avec Michel Denis-Huot”.

Aujourd’hui, nouvelle zone de recherche le long d’un petit cours d’eau.
L’endroit est normalement fréquenté par une femelle léopard et ses deux jeunes.

Nous commençons par découvrir la mère perchée dans un arbre, en pleine digestion. Presque du classique.

La bonne nouvelle nous parvient ensuite, les petits ont été localisés à 1 km de là.

Nous arrivons à l’endroit en question. Un autre véhicule est déjà là. Rien en vue pour l’instant.
De l’autre côté du ruisseau, nous apercevons l’entrée d’un terrier.

Michel positionne le 4×4. Les téléobjectifs sont en place ! Patience…

De longues minutes passent et enfin, la récompense arrive : deux petites frimousses apparaissent.

Bébé léopard dans le Masai Mara

Ils sont bien là : deux bébés léopard âgés de deux mois.

Bébés léopards dans le Masai Mara

Mère Léopard et son bébé dans le Masai Mara

Mère Léopard et son bébé dans le Masai Mara

D’abord farouches, ils sortent ensuite complètement et se mettent à jouer en bondissant dans tous les sens.

Les appareils crépitent, il faut immortaliser l’instant !

Au bout d’un certain temps, toujours trop court, des oiseaux passent bruyamment à basse altitude.
Aussitôt, les petits, craintifs, rejoignent la sécurité du terrier.

Le moment magique est passé mais le sourire sur le visage des photographes en dit long.

Nous aurons même la chance de les revoir plusieurs fois pendant deux jours.
Inoubliable !

Jean-François Poudron

Voyage effectué en janvier 2011, avec Etendues Sauvages.

Mangroves, écosystèmes uniques au monde

8 juillet 2010

 

« L’importance des mangroves est bien connue, mais jamais il n’y a eu un examen aussi complet de ces écosystèmes essentiels. Ce livre devrait changer notre façon de voir et de gérer la mangrove au profit des populations côtières et de la biodiversité dans le monde entier. »
Achim Steiner, Directeur exécutif, Programme des Nations Unies pour l’environnement

Mangrove : groupement de végétaux, principalement ligneux (palétuviers), qui se développent dans la zone de balancement des marées appelée estran, des côtes basses des régions tropicales.

Les mangroves bénéficient de plusieurs caractéristiques positives :
- elles procurent des ressources importantes pour les populations vivant sur ces côtes.
- ce sont des écosystèmes les plus productifs en biomasse de notre planète
- elles constituent des stabilisateurs efficaces pour certaines zones côtières fragiles
- elles contribuent à la résistance des écosystèmes notamment face aux effets du dérèglement climatique (montée des océans, érosion).

Les écosystèmes de mangrove sont uniques. Des dizaines de millions d’êtres humains sont tributaires des forêts de mangrove. On estime actuellement qu’environ 55% des habitants de la planète vivent dans des zones côtières et font une large utilisation des écosystèmes côtiers et marins pour satisfaire leurs divers besoins (nourriture, construction de logement,…).

Les mangroves dessinent leurs formes entrelacées surtout en Australie, en Indonésie, en Malaisie, aux Philippines, aux Etats-Unis et en Inde. Mais elles s’étendent aussi en Amérique du sud (Panama, Mexique, Venezuela, Cuba, Colombie) et en Afrique (Madagascar).

La conservation des mangroves est donc essentielle à la survie des récifs coralliens et des herbiers sous-marins mais aussi à l’homme.

Bientôt seuls au monde

Histoires de ponts en Tanzanie

1 juin 2010

Un homme se présente en très mauvais état aux portes du Paradis devant Saint Pierre, après une mort apparemment violente.
Celui-ci, intrigué, lui demande: « Mais que s’est-il passé ? »

L’homme explique: « J’étais guide de safari en Tanzanie et j’accompagnais un groupe de sept personnes, six hommes et une femme très autoritaire.
Nous visitions la région sud du pays et nous devions franchir les rapides du fleuve Rufiji, le plus long fleuve de Tanzanie, avant de descendre vers sa fabuleuse mangrove au sein de son delta.


En traversant un pont de lianes au dessus du fleuve, un coup de vent nous a fait basculer dans le vide. Mais on a tous réussi à se retenir tant bien que mal aux cordages. Nous étions suspendus en l’air et puis le pont a menacé de lâcher à cause du poids. Il fallait que quelqu’un se sacrifie.
Comme j’étais le guide responsable de ce groupe, mon devoir a été de lâcher le premier. Je suis tombé et j’ai été emporté par les rapides contre les rochers… »

Une minute plus tard, Saint Pierre voit débarquer six hommes dans le même état que le guide qu’il vient de conduire au Paradis. Il demande immédiatement aux arrivants : « Vous étiez sur le pont en Tanzanie ? »
« Oui » répondent-ils.
« Mais alors, votre guide qui s’est sacrifié pour vous, il a donc fait tout ça pour rien ? » interroge Saint Pierre.
L’une des hommes explique alors: « C’est à cause de cette maudite bonne femme qui nous accompagnait… Quand le guide s’est laissé tomber, elle a dit : « Un homme aussi courageux, il mériterait qu’on l’applaudisse… »

En parlant d’applaudissement, et dans tout autre genre, il est à saluer l’ouverture du premier pont sur le fleuve Ruvuma, la frontière naturelle entre la Tanzanie et le Mozambique. 

Baptisé le Pont de l’unité, cette structure de 720 m de long ouvre non seulement un nouveau corridor pour le transport entre les pays d’Afrique de l’Est et l’Afrique australe mais devrait aussi donner un coup d’accélérateur au développement des régions côtières du Mozambique et de la Tanzanie.

Et si vous preniez un bain… à Selous, Tanzanie

La femme qui épousa un lion, conte du Botswana

19 mai 2010

La femme qui épousa un lion est un recueil de 33 contes du Zimbabwe et du Botswana, recueillis par Alexander McCall Smith.

Dans ces histoires, on croise un aveugle qui voit mieux que tout le monde, des enfants de cire, un oiseau qui donne du lait sucré, un animal inconnu et une tante qui ne fait que crier.
On y voit des jeunes hommes très braves et des jeunes filles très belles, des chefs très sages et des hommes très égoïstes.
On y apprend pourquoi éléphants et hyènes vivent loin des hommes et pourquoi les babouins vivent en petits groupes.

Mais il y a bien plus que cela : ces histoires nous donnent accès à un monde insaisissable et exotique, à une fascinante vision des choses, une vision africaine traditionnelle dans laquelle les frontières entre monde animal et monde humain sont indistinctes.

Nous ne dominons pas la nature, nous lui appartenons.

Avec l’humour et la tendresse qui caractérisent la plume d’Alexander McCall Smith, c’est toute la magie et la générosité de la savane africaine qui reviennent au fil des pages.
« Tout à coup, la tristesse s’envole et l’on sent de nouveau son cœur déborder ».

Ecrivain célèbre dans le monde entier grâce aux aventures de Mma Precious Ramotswe, première femme détective du Botswana, Alexander McCall Smith raconte depuis de nombreuses années la beauté et la poésie de l’Afrique australe et de ses habitants.

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Bientôt seuls au monde