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La Terre de Feu à un tarif exceptionnel !

10 juin 2011

Cruceros AustralisProfitez d’un tarif exceptionnel pour découvrir la Terre de Feu lors du printemps austral, en septembre 2011.

4 jours / 3 nuits de croisière à partir de 1.090 Euros TTC avec les vols au départ de Buenos Aires ou Santiago du Chili.

Une superbe croisière naturaliste passant par le mythique Cap Horn
à combiner avec la Patagonie chilienne ou argentine (Torres del Paine, Perito Moreno, Péninsule de Valdès… par exemple).

Plus d’information auprès de Rachel, au 01 77 37 03 10
ou par email info@etendues-sauvages.com

 

 

10 questions pour tester vos connaissances en matière d’étendues sauvages

29 juin 2010

Vous vous dîtes grand voyageur devant l’éternel. Bien.
Vous vous souvenez de tout ce que vous avez vu durant vos nombreux voyages. Parfait.
Vous êtes une véritable encyclopédie des étendues sauvages. Pour sûr.
Vous êtes incollable. Soit.

Alors le petit test suivant ne devrait pas vous effrayer…

1. Dans quel pays peut-on rencontrer le jaguar du Pantanal ?





2. Où se trouve le Perito Moreno ?





3. Le delta de l’Okavango n’atteint jamais l’océan. Mais dans quel pays s’étend-il ?




4. Si le Blyde River Canyon n’est pas en Arizona, où se situe-t-il ?








6. Si vous dormez dans un hôtel de sel en face du Salar de Uyuni, dans quel pays êtes-vous ?




7. Si vous marchez sur les dunes du désert de Gobi, c’est que vous êtes dans quel pays ?




8. Si l’on vous dit Corcovado, cela vous évoque quoi ?




9. Vous observez un ours brun de Carélie. Vous êtes…vous êtes…vous êtes…Bon sang ! Mais c’est bien sûr !




10. Vous effectuez un safari dans le parc d’Amboseli et vous admirez le lever du soleil sur les neiges du Kilimandjaro. Dans quel pays êtes-vous ?














5 tests utiles avant de partir en voyage
Fourrure de félins, saurez-vous les reconnaître ?

Le glacier Perito Moreno est vivant ! Argentine

31 mai 2010

Après moultes hésitations et quelques recherches sur le net, nous avons finalement décidé d’aller voir le glacier Perito Moreno.

Nous avons attendu une journée où le temps était plus clément. Il pleut souvent près du glacier et les montagnes sont presque toujours dans les nuages. On a prit le bus à El Calafate, ville principale du parc national Los Glaciares situé en patagonie argentine, pour 1h30 de route environ.
Enfin nous arrivons. Il commence à pleuvoir. J’ai super froid. Je comprend mieux pourquoi tout le monde est si chaudement habillé. Le vent, qui souffle sans discontinuer, rend l’air saisissant de froid. Je me rappelle alors que j’ai au fond de mon sac à dos, une veste coupe-vent. Je n’ai jamais été aussi contente de la voir !

Avec notre guide et un petit groupe, nous commençons à marcher au bord de l’eau sur le sentier côtier pour arriver à proximité des gigantesques passerelles panoramiques qui longent sur plusieurs kilomètres le glacier, permettant de l’observer sur ses deux faces nord et sud.
Aujourd’hui pour nous ce sera le nord.
Plus on avance, plus le ciel se dégage et plus la couleur du glacier est intensément bleue.
L’un des symboles de la Patagonie se dévoile sous nos yeux.

On peut aussi descendre presque au niveau de l’eau ou monter au-dessus de ces passerelles pour admirer la vue sur l’étendue de glace d’un bleu limpide.
Un spectacle à couper le souffle ! Comment ne pas se laisser émerveiller par une telle force de la nature ?
Le glacier Perito Moreno est un des glaciers les plus grands du monde, 60 m de haut et 5000 m de long, de quoi en époustoufler plus d’un.
Il est vraiment magnifique.

Tout à coup, on a entendu un son assez sourd et effrayant. Puis on a aperçu un sérac monstrueux se détacher de la paroi du glacier et est tombé dans l’eau en soulevant une immense vague qui a submergé la rive. C’est là qu’on se rend compte que le glacier est vivant, il vit de l’intérieur. Comment une telle masse de glace peut-elle être aussi imposante et frêle à la fois ? On a l’impression qu’un simple coup de vent – et quelques degrés de plus – va la disloquer en mille morceaux qui iront s’abimer dans les eaux glacées en formant alors des icebergs flottant au loin sur le Lago Argentino.

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Après plus d’une heure à se balader d’un côté de l’autre des passerelles, à prendre des dizaines de clichés de ce glacier décidement très photogénique, nous décidons d’enfiler les crampons que notre guide avait emmener pour un minitrekking.
Hop ! Nous marchons sur la glace. Un pur instant de bonheur que de chevaucher ce géant vivant.

Il est midi passé. Nous nous retrouvons dans une petite estancia à proximité du glacier, à partager en toute convivialité un « asado » traditionnel arrosé d’un petit Malbec de derrière les fagots.
Après l’effort, le réconfort…

Rendez-vous avec la lune aux chutes d’Iguaçu, Argentine
L’Argentine et les saveurs du nouveau monde

Lettre d’information d’avril 2010

15 avril 2010

A découvrir dans notre lettre d’information d’avril 2010 :

Focus sur l’Argentine, éblouissante, changeante et envoutante…

Zambie : l’antre des safaris à pied

Indonésie : entre le sable et le feu

La Collection Les Exclusifs, en Afrique du sud, au Brésil et au Chili

Cliquez ici pour lire notre lettre d’information d’avril 2010

JavaValdèsLions

Lettre d’information de Février 2010
Lettre d’information de Janvier 2010

Rendez-vous avec la lune aux chutes d’Iguaçu, Argentine

6 avril 2010

Mon guide locale de Foz do Iguaçu, Véronica, m’avait prévenu : approcher les chutes d’Iguaçu du côté argentin ne pouvait être une randonnée comme les autres.
Il était impératif pour elle de les voir autrement, à sa façon, c’est à dire en évitant la balade rapide et superficielle, la faune touristique, les photos prises à la va-vite et les clichés de Mr tout le monde. Il fallait se laisser surprendre et s’imprégner de la magie de l’endroit.
Elle avait raison. Et je lui suis encore aujourd’hui reconnaissant.
A la nuit tombée, vers 22h, je me suis donc retrouvé en sa compagnie à l’entrée du parc national. En pleine forêt, dans la douce moiteur de l’hiver, on pouvait entendre le chant des oiseaux nocturnes. Nous marchions vers je ne sais où, nos pas faiblement éclairés par la lueur d’une lampe timide.
Mais parfois, en levant la tête, j’avais l’impression étrange que nous étions guidés, comme happés par une lumière lointaine qui transperçait le sombre feuillage et semblait nous attirés vers le murmure pénétrant des chutes d’eau.

A la sortie de la forêt, le spectacle lunaire était là.

Saisi par cette beauté inhabituelle et extraordinaire, je traversais la passerelle, jetée au dessus du fleuve Parana, vers la « garganta del diablo » (gorge du Diable).
La Lune n’arrêtait pas de me fixer. Ou était-ce moi qui ne pouvait dégager mon regard de sa luminescence.
J’avais en face de moi ce disque lumineux qui éclairait toute l’immensité des chutes d’Iguaçu et plus j’avançais, plus le vacarme de l’eau devenait assourdissant, plus la Lune brillait.
L’eau, la nuit, le bruit, la lumière. La lumière, le bruit, l’eau, la nuit.
La Lune avait rendez-vous avec le Diable.
Magique.
J’étais là.
Un moment inoubliable.

L’Argentine et les saveurs du nouveau monde
Du canoë à Ushuaia, en Patagonie
Les cascades sans retour d’Agua Azul, Mexique

L’Argentine et les saveurs du nouveau monde

3 mars 2010

Quel est le met le plus symbolique de la cuisine argentine ? L’empanada ou l’asado ?

Difficile d’obtenir une réponse…même des Argentins eux-mêmes car selon les régions dont ils sont originaires, selon les époques, selon leurs envies et surtout selon leur humeur, leur préférence peut aller à l’un comme à l’autre !

Ce qui est certain, en revanche, c’est qu’il serait dommage de réduire la cuisine argentine – que dis-je, la gastronomie – à ces deux plats aussi emblématiques soient-ils.
Comment aussi ne pas citer le puchero, la centolla, le locro, la parilla, la carbonada en zapallo, le matambre, le tamal, le vitel toné, la milanesa napolitana, la provoleta, les fideos, les gnocchis, le dulce de leche, l’alfajor, les medialunas, le budín de pan, le flan casero, le mazamorra…

Comment ? Vous n’avez pas encore l’eau à la bouche ? C’est de l’argentin, tous ces termes ?
Lisez la suite…

Les symboles sociaux
- même si on en rencontre des variantes dans la plupart des pays d’Amérique du Sud, l’empanada est un petit chausson fourré qui sait rendre patriotique les Argentins quand ils le mangent tant ils y sont attachés, qui se vend partout, qui se mange partout – dans la rue, au bureau, le midi, le soir, entre amis ou en famille – qui croustille ou qui fond dans la bouche.
C’est une des réponses les plus fréquentes à la question « que comemos ? ».
Appelées criollas, mendocinas, tucumanas,…, les empanadas se composent de viande, d’oignon, d’oeuf dur, d’olive, de paprika, de cumin, le tout enroulé dans un chausson de pâte en forme de croissant.
- s’il existe un rituel en Argentine, c’est bien celui de l’asado (en dehors du mate*, bien sûr) : cette grillade-party aux morceaux de viande de boeuf entiers et géants est cet autre lien social qui réunit les Argentins.
Premiers consommateurs de viande au monde – plus de 60 kg par personne et par an – les Argentins célèbrent les jours de repos en préparant et en partageant amoureusement et avec fierté des viandes arrosées d’une sauce chimichurri, comme la tira de asado (travers de bœuf), le vacio (bavette), le chorizo (saucisse), la morcilla (boudin noir) et les achuras (abats). Le tout accompagné d’une légère salade et d’un bon vin Malbec de Mendoza ou de San Juan.

Les classiques argentins
Le puchero (pot-au-feu argentin), la centolla (araignée de mer géante), le locro (ragôut), la parilla (entrecôte), la carbonada en zapallo (courge farcie), le tamal (petit farci), le guiso de lentejas (ragoût de lentilles), l’estofado de carne (daube), le matambre (roulé farci aux légumes),… sont autant de plats savoureux qui font les délices de la cuisine « criolla ».

Les dérives italiennes
Près de la moitié de la population argentine étant d’origine italienne, il est naturel que certaines recettes présentent un arrière goût de la péninsule méditerranéenne : vitel toné (veau et thon), milanesa napolitana (escalope agrémentée de jambon, tomates, mozarella, origan), fideos (pâtes sèches), gnocchis (si vous voulez avoir de la chance les 30 autres jours, mangez les de préférence le 29 du mois et mettez des billets sous votre assiette !), tiramisu, pan dulce et turron (panetone), les glaces (surtout celle au dulce de leche !), sans oublier la fameuse pizza fugazzeta…!

Les douceurs
- A l’heure de ramener un souvenir d’Argentine, un pot de Dulce de Leche devra trouver sa place dans vos bagages. Elément incontournable de la gastronomie argentine, le dulce de leche (ou confiture de lait) est une des fiertés du patrimoine national mais demeure avant tout un infini plaisir gustatif, un monde de douceur dans un océan de saveur, un ravissement pour les papilles, un éveil euphorique des sens, un retour à l’enfance…un bonheur à l’état pur !
- en 2004, les Argentins consommaient près de 6 millions d’alfajores par jour pour 36 millions d’habitants ! Cette pâtisserie est constituée de deux ou plusieurs biscuits réunis par un remplissage sucré (dulce de leche) et le plus souvent nappée de chocolat ou de sucre en poudre.
- sans oublier les medialunas, viennoiseries de petite taille et vendues à la douzaine, le budin de pan, dessert populaire, type de pudding argentin accompagné de quelques cuillères de dulce de leche, le flan casero, dessert classique, caramélisé et servi avec…du dulce de leche, le mazamorra, sorte de riz au lait mais avec du maïs à la place du riz !

Les vins
En quelques années, l’Argentine est devenue le cinquième producteur mondial de vin.
Au point que Mendoza fait aujourd’hui partie du réseau des huit capitales mondiales du vin, avec Bordeaux, Florence, Porto, Bilbao-Rioja, Melbourne, Le Cap et San Francisco.
C’est sur les meilleures terres de la région du Cuyo (Mendoza, San Juan, La Rioja) que s’est fortement développée la culture viticole (96% de la production) autour d’un cépage emblématique de l’Argentine, le Malbec, reconnu comme le meilleur au monde.

*Le Maté
Ni tradition culinaire, ni symbole argentin, le maté est une véritable religion en Argentine.
Infusion de l’herbe yerba maté, le maté est consommé sans modération, à n’importe quelle heure, dans n’importe quel endroit.
A la fois excitant ou stimulant à l’image du café, boisson aux propriétés diurétiques et digestives, passe-temps, lien social en famille ou entre amis, tout est prétexte à partager le maté.

Rendez-vous avec la lune aux chutes d’Iguaçu, Argentine
Du canoë à Ushuaia, en Patagonie

Une spécialiste de l’Amérique latine

4 janvier 2010

Elle a parcouru les rides désertiques de l’Atacama, foulé les terres de légendes de la Terre de feu, plongé dans les eaux turquoises de Los Roques, gravi les marches du Machu Picchu, traversé le territoire du Chiapas, caressé les baleines en Basse Californie, escaladé les flancs glacés de Patagonie, savouré les rives chaudes de Samana, arpenté les chemins de Torres del Paine, goûté à la saveur du lac Atitlán, pénétré les forêts humides du Monteverde, admiré Rio de Janeiro, poursuivi le jaguar dans le Pantanal…pour finalement poser ses carnets de voyages sur les bancs de Etendues-Sauvages en ce début d’année !

Ce globe-trotter intrépide qui excelle dans l’art de ne pas voyager comme tout le monde, fervent défenseur de la découverte de l’inconnu, admirateur des territoires vierges et des rencontres humaines, c’est Rachel, notre spécialiste – vous l’aurez compris – de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud.

Elle est d’ores et déjà à l’écoute de tous ceux qui voudraient parcourir ces contrées latines pour leur concocter un voyage dont elle seule a le secret !

Tous nos voeux l’accompagnent.

Bienvenida Rachel !