chili

...navigation par tag

 
 

Envie de grands espaces : les déserts et lacs salés au Chili et en Bolivie

21 décembre 2011

C’est dans les hauts plateaux de l’Altiplano Chilien que se découvre le Parc National de Lauca.
Il offre des paysages magnifiques aux couleurs intenses avec ses petits villages  andins perchés dans les hauteurs.

Tandis que le volcan Parinacota veille sur le lac Chungara, le plus haut du monde, la frontière bolivienne n’est pas très loin, jusqu’à atteindre le Salar de Uyuni. Ce désert salé s’étend sur 12.000 km2 à 3.650 m d’altitude.
Vivez une expérience extraordinaire en roulant en 4×4 sur le salar !
Explorez les réserves naturelles aux couleurs chatoyantes, refuges des flamants roses et des guanacos.

Le désert d’Atacama est, quant à lui, une vaste étendue de lagunes colorées, de dunes, de geysers et de lacs salés, parmi les plus belles d’Amérique Latine.

Un parcours plein d’émotions, de surprises et de paysages éblouissants.



Cliquez ici pour consulter le voyage en petit groupe, sur Etendues Sauvages

Départs en mars 2012

 

La Terre de Feu à un tarif exceptionnel !

10 juin 2011

Cruceros AustralisProfitez d’un tarif exceptionnel pour découvrir la Terre de Feu lors du printemps austral, en septembre 2011.

4 jours / 3 nuits de croisière à partir de 1.090 Euros TTC avec les vols au départ de Buenos Aires ou Santiago du Chili.

Une superbe croisière naturaliste passant par le mythique Cap Horn
à combiner avec la Patagonie chilienne ou argentine (Torres del Paine, Perito Moreno, Péninsule de Valdès… par exemple).

Plus d’information auprès de Rachel, au 01 77 37 03 10
ou par email info@etendues-sauvages.com

 

 

Lettre d’information de novembre 2010

18 novembre 2010

A découvrir dans notre lettre d’information de novembre 2010

Focus sur l’Inde du Tigre : Au cours de nos voyages, vous évoluerez entre les parcs nationaux où vous ferez des safaris en jeep et/ou à dos d’éléphant,  tout en découvrant une partie de la culture millénaire de ce fabuleux pays.

Tigre du BengaleInde Rajasthan

Les brèves…

Retour de voyage : extraordinaire Colombie Britannique, par Benoît Feron

Livres : Tigre, le seigneur de la jungle

Livre encore : Les derniers tigres de l’Inde

Péninsule de Valdès : observer les baleines de votre kayak…

Petit groupe au Chili : tous les incontournables

Eco-lodge au Kenya : safari hors sentiers battus

Cliquez ici pour lire notre lettre d’information de novembre 2010

Un tunnel sous le désert de Bolivie

14 juin 2010

Quel rapport entre un tunnel sous un désert, une île artificielle, une mer administrée par trois pays et un gisement de lithium ?
Réponse : la Bolivie.

En effet, deux projets actuellement en discussion en Bolivie, vont peut être changer la face de ce pays que l’on dit le plus pauvre d’Amérique du Sud.

L’un repose sur des éléments historiques, des rapports d’éminents économistes et une forte volonté politique.
Enclavé au cœur du continent, la Bolivie n’a eu de cesse depuis la fin du 19ème siècle de revendiquer un accès à la mer à ses voisins du Pacifique. A l’issue de la guerre du Pacifique contre le Chili, la Bolivie a perdu quelques 400 km de côte.
Or, selon un rapport d’éminents économistes américains, “un pays sans port perd chaque année entre 0,6% et 1% de son PIB”. Sur ces bases, la Bolivie a donc perdu 4 milliards de dollars au cours des dix dernières années !
Une peccadille financière qui renforce une volonté nationale farouche d’obtenir un accès souverain à la mer, objectif permanent de l’Etat bolivien et droit inscrit dans la Constitution du pays !

Aujourd’hui un projet audacieux de trois architectes chiliens est à l’examen : il concerne un tunnel de 150 km qui donnerait à la Bolivie un accès à la mer et règlerait par la même occasion les conflits maritimes entre le Pérou et le Chili.
Celui-ci passerait au nord du Chili sous la frontière avec le Pérou et déboucherait sur une île artificielle dans le Pacifique, réalisée avec les remblais du tunnel. L’île appartiendrait à la Bolivie et baignerait dans une nouvelle mer baptisée “mer de la concorde” qui serait administrée par les trois pays.

Source: « Atlas géopolitique des espaces maritimes », éditions Technip

Ainsi, la Bolivie posséderait enfin un débouché vers la mer lui permettant d’exporter ses matières premières (hydrocarbures et minerais), ce qui financerait en partie le coût du tunnel.

L’autre projet repose sur l’exploitation de gisement de lithium en Bolivie.
Ce minerai serait évalué en quantités très importantes sous le Salar de Uyuni, le plus vaste désert de sel du monde mais aussi au Chili et en Argentine. Les réserves de ces trois pays représenteraient officieusement 70% des réserves mondiales de lithium.

Considéré par beaucoup comme l’énergie de demain, le lithium est l’une des deux substances principales – avec le nickel – qui entre dans la composition des futures batteries électriques.

Rien d’étonnant alors que le cours du lithium ne soit passé en trois ans de 300$ à 3 000$.
Rien d’étonnant alors que le président Bolivien, Evo Morales, mobilise la presse et développe une politique de déploiement des investissements étrangers dans son pays.
Rien d’étonnant alors que Bolloré investisse en Bolivie pour sa voiture électrique Bluecar.

La Bolivie deviendra-t-elle une nouvelle puissance mondiale grâce à ces deux projets ? Rien n’est moins sûr.
D’un côté le projet du tunnel est réellement titanesque. Mais n’a-t-on pas construit le tunnel sous la Manche ?
De l’autre, les réserves sont déjà présentes dans le pays. Il ne reste qu’à les exploiter. Mais vite. Avant qu’une nouvelle forme d’énergie face son apparition.

Astronomie et photographie au lodge Awasi, désert d’Atacama, Chili

10 juin 2010

Envie de découvrir le désert d’Atacama et ses merveilles minérales, au nord du Chili ?

Coucher de soleil sur la vallée de la lune

Cet été ?

Une destination de choix pour les amateurs d’astronomie ou de photographie.

Justement, cet été, le lodge Awasi, unique et intimiste, propose à ses hôtes 2 nouveaux programmes et activités :

- Du 15 au 31 juillet, deux semaines de sessions intenses seront consacrées à l’astronomie, avec l’aide d’un expert. Vous apprendrez les concepts de base de l’astronomie ainsi que son histoire, dans un cadre exceptionnel.

- Tout le mois d’août, le lodge accueillera la photographe Mallorie Ostrowitz pour vous accompagner dans des sessions de photographie, afin de mieux capter la lumière et les couleurs du désert. Ces sessions seront proposées en complément des excursions privées. Ouvert à tous, y compris aux amateurs.

Ces activités s’ajouteront aux excursions privées des hôtels du lodge Awasi, sans coût supplémentaire.

Pour plus d’information sur ce très beau séjour au coeur de l’Atacama, nous vous invitons à appeler Rachel au 01 77 37 03 10.

NamibRand Nature Reserve et Wolwedans, en Namibie
Du canoë à Ushuaia, en Patagonie
Et si vous preniez un bain… à Selous, Tanzanie

Dans l’enfer sublime des Geysers del Tatio, Chili

4 mai 2010

C‘est un sentiment étrange et pénétrant que d’avoir à cotoyer, lors d’un voyage, la beauté et la terreur, que de ressentir la crainte et le respect, que d’apprécier la tranquillité et la fureur.
Comme si l’eau se mêlait au feu, la chaleur au froid intense, le paradis à l’enfer.
Et si le paradis existe, l’enfer ne doit pas être trop loin.
Peut être au Chili, sur l’altiplano, dans la région d’Antofagasta, au pied des volcans, là où jaillissent les nombreux et sublimes geysers del Tatio.

Je m’y suis rendue encore toute somnolante après une trop courte nuit passée à San Pedro de Atacama.
Mon guide local m’avait conseillée de m’y rendre bien avant le lever du soleil et ses propos, teintés d’admiration et d’angoisse, résonnent encore dans ma tête. C’est donc peu rassurée mais curieuse que j’avalais, à 4heures du matin, les kilomètres de la piste sinueuse qui me menait aux geysers.

Car c’est à l’aube que l’on peut admirer ces colonnes de vapeur étonnantes, bruyantes et éphémères.
Ce phénomène n’a finalement rien de bien occulte pour des géologues avertis puisqu’il résulte de la forte amplitude de température existant entre la nuit et le jour. Mais l’ambiance et les conditions qui l’entourent contribuent à entretenir l’énigme et le mystère des geysers pour la touriste que je suis.

Chili Geysers Del Tatio

Je me prends facilement au jeu. D’autant plus que sur place, la scène est étonnante. L’odeur du soufre, la nuit et le bruit des geysers révèlent un spectacle incroyable.
Dans l’air froid du matin et grâce à l’altitude – plus de 4 000m – des nuages de vapeur montent parfois jusqu’à dix mètres de haut.
A pied, je zigzague entre les geysers et par moment je ne sais plus très bien où je me trouve. Tous mes sens sont en éveil mais arrivent à saturation. Trop de bruit, peu de repères visuels. J’ai froid. Je tatonne plus que je ne marche. Je suis entourée de vapeurs, je ne vois plus rien, la fumée des geysers m’aveugle. Je cherche mon souffle, l’odeur âcre m’asphixie. Je sens que je perds contrôle dans ce tourbillon saisissant. Et puis…

Et puis la timide chaleur du soleil naissant se fait plus insistante. Certaines colonnes de vapeurs tentent de résister face à ses attaques devenues mordantes puis disparaissent dans les profondeurs de la terre d’où elles étaient sorties. Pendant un temps, je ne sais qui sortira vainqueur de cette bataille naturelle.
Mais finalement, plus le temps passe et plus la chaleur du soleil dissipe les fumées.
A 10h il n’a plus rien. La surface de la terre retrouve toute sa quiétude.

Je suis groggy, comme un boxeur assommé par les coups sourds de son adversaire.
Etourdie, je réalise que pendant près de trois heures, les geysers del Tatio m’ont livré un spectacle vraiment magique, étonnant et admirable, que j’ai vécu au plus près de la nature et des sources de la Terre.

L’île de Pâques bientôt sans soleil ?
Les cascades sans retour d’Agua Azul, Mexique
Rendez-vous avec la lune aux chutes d’Iguaçu, Argentine

Du canoë à Ushuaia, en Patagonie

31 mars 2010
Canoë à Ushuaia

Canoë à Ushuaia

Explorer le bout du bout du monde ? Oui, mais en canoë…!

Au cours d’un voyage en Patagonie, descendez jusqu’à Ushuaia, le bout du bout du monde, au cœur de la Terre de Feu, terre sauvage, île qui a séduite tant de navigateurs passionnés.

Certes, le parc national de la Terre de Feu est un des lieux les plus visités d’Ushuaia, mais tout dépend comment on l’aborde. Pour découvrir ses véritables secrets, sa faune, sa flore, il faudrait pénétrer au cœur de cette terre, et par la rivière…
Alors pourquoi pas en canoë ?

En compagnie de guides expérimentés, vous pouvez descendre les rivières et longer les baies du parc national, et puis faire un trekking dans cette région que peu de pieds ont déjà foulée.

Pour plus de détail, vous pouvez visiter l’espace dédié à l’Argentine, sur notre site web Etendues-Sauvages.com.

Rendez-vous avec la lune aux chutes d’Iguaçu, Argentine
L’Argentine et les saveurs du nouveau monde