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Envie de grands espaces : les déserts et lacs salés au Chili et en Bolivie

21 décembre 2011

C’est dans les hauts plateaux de l’Altiplano Chilien que se découvre le Parc National de Lauca.
Il offre des paysages magnifiques aux couleurs intenses avec ses petits villages  andins perchés dans les hauteurs.

Tandis que le volcan Parinacota veille sur le lac Chungara, le plus haut du monde, la frontière bolivienne n’est pas très loin, jusqu’à atteindre le Salar de Uyuni. Ce désert salé s’étend sur 12.000 km2 à 3.650 m d’altitude.
Vivez une expérience extraordinaire en roulant en 4×4 sur le salar !
Explorez les réserves naturelles aux couleurs chatoyantes, refuges des flamants roses et des guanacos.

Le désert d’Atacama est, quant à lui, une vaste étendue de lagunes colorées, de dunes, de geysers et de lacs salés, parmi les plus belles d’Amérique Latine.

Un parcours plein d’émotions, de surprises et de paysages éblouissants.



Cliquez ici pour consulter le voyage en petit groupe, sur Etendues Sauvages

Départs en mars 2012

 

Pour les vacances de la Toussaint, faites le plein de soleil au Brésil

29 septembre 2011

Profitez du soleil brésilien avant l’hiver !

A deux ou en famille, profitez d’un tarif exceptionnel dans un hébergement luxueux pour découvrir les plus belles plages sauvages du Brésil !

A proximité des plages de Pipa et de Sibauma, dans un environnement sauvage se situe Kilombo Villas & Spa.
Un resort minimaliste qui propose un nouveau concept d’hébergement de luxe et de tourisme.

A l’occasion de son 5ème anniversaire, profitez d’une réduction de 50% sur l’hébergement au Kilombo Villas.

 

 

Valable pour toute réservation confirmée avant le 31 octobre 2011 et pour un minimum de 2 nuits, à partir de 150 Euros la chambre, avec petit déjeuner.

A moins que vous ne préfériez les dunes de sable de Jericoacoara…

Plus d’informations auprès de Rachel au 01 77 37 03 10

ou par mail info@etendues-sauvages.com

Mr le Tigre…

12 mai 2011

Mr l’Homme,

Tigre du Bengale

Tigre du Bengale - (c) Gabriel Leboff

Je reste très étonné par la fascination que j’exerce sur votre personne !
En fait je ne fais que traverser, en quête d’un petit-déjeuner…
Je pense parfois en rêvassant, aux temps où je pouvais couvrir de si grandes étendues sans troubler que d’autres tigres ou tigresses, de temps en temps un léopard, les oiseaux et tant d’autres animaux.
Il m’arrivait de vous croiser. La lutte entre nous tournait parfois à mon avantage et votre chair était bien tendre et nourrissante (rires !).
Mais vous vous reproduisez si vite…

Ma seule force et mon seul courage ne peuvent suffire et notre combat n’est plus vraiment un duel.
Lorsque maintenant, je traverse la piste et que je vous regarde ébahi de me voir encore vivant ; je me demande simplement pour combien de temps…

Tigre du Bengale

Tigre du Bengale - (c) Gabriel Leboff

 

Mr Tigre,

Vous franchissez la piste si dignement que je ne peux que m’incliner, votre regard me transperce et l’émotion me fait trembler.
Je ne sais si j’ai bien fait de venir vous voir, mais je sentais que je devais le faire. Je vois tous ces gens se précipiter pour une photo.
Ont-ils seulement senti le poids de votre Histoire plusieurs fois millénaires ?
Tigre si je ne viens pas, le braconnage et la bêtise humaine vous condamnent sans aucun doute irrémédiablement.
En vous rendant hommage, je veux croire que je vous aide et que je peux vous sauver.S’il vous plait Mr Tigre, battez-vous pour vivre et nous prouver que nous pouvons encore rêver tout éveillé, de Mowgli et de Shere Khan.

 
Voyage effectué en mars 2011, avec Etendues Sauvages.
Images, Gabriel L.

(c) images et texte, Gabriel Leboff

Astronomie et photographie au lodge Awasi, désert d’Atacama, Chili

10 juin 2010

Envie de découvrir le désert d’Atacama et ses merveilles minérales, au nord du Chili ?

Coucher de soleil sur la vallée de la lune

Cet été ?

Une destination de choix pour les amateurs d’astronomie ou de photographie.

Justement, cet été, le lodge Awasi, unique et intimiste, propose à ses hôtes 2 nouveaux programmes et activités :

- Du 15 au 31 juillet, deux semaines de sessions intenses seront consacrées à l’astronomie, avec l’aide d’un expert. Vous apprendrez les concepts de base de l’astronomie ainsi que son histoire, dans un cadre exceptionnel.

- Tout le mois d’août, le lodge accueillera la photographe Mallorie Ostrowitz pour vous accompagner dans des sessions de photographie, afin de mieux capter la lumière et les couleurs du désert. Ces sessions seront proposées en complément des excursions privées. Ouvert à tous, y compris aux amateurs.

Ces activités s’ajouteront aux excursions privées des hôtels du lodge Awasi, sans coût supplémentaire.

Pour plus d’information sur ce très beau séjour au coeur de l’Atacama, nous vous invitons à appeler Rachel au 01 77 37 03 10.

NamibRand Nature Reserve et Wolwedans, en Namibie
Du canoë à Ushuaia, en Patagonie
Et si vous preniez un bain… à Selous, Tanzanie

La sagesse africaine en 1 (drôle de) leçon ! Afrique du sud

18 mai 2010

« C’est au bout de la vieille corde qu’on tisse la nouvelle. » Proverbe africain.

Une riche dame décide d’aller faire un safari photo en Afrique du sud.
Elle emmène son fidèle et vieux chien Alex pour qu’il lui tienne compagnie.
Un jour, Alex part fébrilement découvrir les vastes étendues sauvages. Mais bien vite, et même si ses pauvres pattes ne l’ont pas porté très loin, il s’aperçoit qu’il s’est perdu.

Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un jeune léopard courir vers lui à vive allure avec l’intention visible de faire un bon repas. Le vieux chien pense : « C’est bien mon jour de chance ! A peine débarqué en Afrique, je vais mourir sans en avoir pu découvrir toutes ses merveilles. C’est trop bête ! »
Remarquant alors les os d’une vieille carcasse de gazelle qui blanchissent à proximité, il se met aussitôt à les mâcher avec vigueur et rage en tournant le dos au léopard qui approche.

Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, Alex s’exclame haut et fort : « Hé bien, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s’il y en a d’autres par ici ? »

En entendant cela, le léopard interrompt son attaque en plein élan; il regarde Alex avec effroi et s’enfuit apeuré dans la savane sans demander son reste. « Ouf! », soupire-t-il, « C’était tout juste ! Ce vieux chien a bien failli m’avoir ! »
Cependant, un singe qui avait observé toute la scène d’une branche d’acacia à proximité, se dit qu’il pourrait mettre à profit ce qu’il sait et obtenir la protection du léopard. Il part donc le rattraper mais Alex, le voyant courir à toute vitesse, réalise que quelque chose doit se tramer.

Le singe rattrape le léopard, lui dévoile le pot aux roses et lui propose son aide. Le jeune léopard est furieux d’avoir été trompé : « Viens ici le singe, grimpe sur mon dos et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin ! »
Le vieux chien voit le léopard accourir avec le singe sur son dos et s’inquiète : « Que vais-je faire maintenant ? »

Mais au lieu de s’enfuir, Alex s’assied dos à ses agresseurs, faisant semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus et juste au moment où ils arrivent à portée de voix, il s’exclame :
« Où est donc ce foutu singe ? Ça fait une heure que je l’ai envoyé me chercher un autre léopard !

Morale de cette histoire : L’âge et la ruse arriveront toujours à triompher de la jeunesse et de la force ! L’astuce et l’esprit viennent seulement avec l’âge et l’expérience.

« Si un animal vous dit qu’il peut parler, il ment probablement. » Proverbe africain

NamibRand Nature Reserve et Wolwedans, en Namibie
Et si vous preniez un bain… à Selous, Tanzanie
En direct du Masaï Mara
Fourrure de félins, saurez-vous les reconnaître ?

Les baleines, stars d’Océans

24 février 2010

Il est de ces lieux épars sur la planète qui avec vigueur et espoir tentent de se protéger de toute adversité.
Il est de ces lieux où le temps semble s’être arrêté, suspendu comme par magie par on ne sait quel artifice facétieux.
Il est de ces lieux où l’homme y demeure l’animal le plus curieux, un drôle de bipède aux yeux de la faune locale, souvent endémique.
Il est de ces lieux qui semblent être la mémoire vivante de la Terre, de véritables sanctuaires, sensibles, fragiles mais déterminés à préserver la beauté originelle de notre planète. La vie.

Il est de ces lieux que l’on découvre avec bonheur dans le film de Jacques Perrin, Océans.


Comme au nord de l’Arctique avec la petite île de Coburg ou avec les îles Cocos au large du Costa Rica ou bien encore avec l’île Ferdinanda à l’extrême ouest des Galapagos ou bien encore avec l’île de Coronados dans la mer de Cortez, l’île Socorro au large du Mexique, l’île Rurutu en Polynésie française, l’île Sainte Marie proche de Madagascar…

Autant de lieux intimes où se pressent des animaux épris d’une liberté qu’on leur envie.
Aigles, cormorans, iguanes marins, phoques, otaries, morses, araignées de mer, poissons de toutes espèces, ours polaires, requins en tout genre, tortues et raies de toutes tailles.

Pure sensation. Pure émotion.

Mais la star du film, la vedette incontestée, demeure la baleine.
Baleine bleue, rorqual de Bryde, baleine à bosse. Nageant, sautant, parlant, cajôlant, jouant, ces monstres marins, les plus gros animaux que la Terre n’ait jamais portés, éclairent de leur puissance, de leur fluidité, de leur douceur et de leur élégance la nuit des océans.
Dans ce film, les baleines y sont filmées de main de maître par des techniciens avides d’accompagner leur mouvement, désireux d’escorter la dynamique de leurs déplacements, conscients et gourmands de ce contact privilégié, peu scrupuleux du temps qui passe et s’efface en leur compagnie.

Profitons sans relâche de ces instants trop rares où l’animal se livre en toute innocence et avec envie, jusqu’à ne plus être considéré par l’homme qui le filme ou le regarde comme un animal mais bien comme un compagnon de jeu encore méconnu, un voisin d’élément différent, un habitant à part entière d’une planète commune.

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Sur les traces du Jaguar du Pantanal, Brésil
Rencontre en Inde avec sa majesté le tigre

Mongolie, terre de rencontres

15 février 2010

Il ne vous faudra parcourir que 7 047 km pour franchir la distance qui sépare Paris, cité urbaine par excellence, à Oulan-bator, capitale de la Mongolie, pays du « vertige horizontal« .
Je me suis longtemps demandé ce que pouvait bien représenter cette expression. Un vertige, cela a toujours été pour moi une sensation désagréable, une déconnexion du corps, « une illusion de déplacement de l’environnement, » comme le dit si bien mon médecin virtuel.
Et puis je suis tombé sur le livre de Patrick Bard au titre éponyme.
Et puis j’ai rencontré, Bruno Morandi, un photographe amoureux fou de la Mongolie et de sa charmante compagne Tuul…et puis j’ai compris.

Les images ont pris corps dans mon esprit : des cavaliers, des steppes à perte de vue, des conquérants, Gengis Khan, des plaines, des chevaux galopant, l’immensité, la liberté, le frisson…le vertige.
J’ai compris que la Mongolie était l’une de ces dernières et toujours trop rares étendues sauvages oubliées sur notre petite planète.
J’ai compris que la Mongolie était l’un de ces territoires où l’homme et la Nature ne font qu’un.
J’ai compris que la Mongolie était un pays où la rencontre avec l’autre était encore possible. D’ailleurs les yourtes ne sont-elles pas orientées plein sud, « par où rentrent les amis et le soleil », c’est tout dire…
« L’apport d’autrui est d’autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande » disait Albert Jacquard. Vivez la Mongolie et vous reviendrez riche de coeur et d’esprit.
J’ai compris que c’était maintenant qu’il fallait profiter de cette terre étrange, sereine, authentique, dure, hospitalière et magnifique.

Alors j’ai pris à mon compte un proverbe mongol qui dit que « La vie est un voyage, il suffit d’être prêt pour que l’occasion se présente. »

Je suis prêt.

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Rendez-vous en terre inconnue – France 2