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Les baleines, stars d’Océans

24 février 2010

Il est de ces lieux épars sur la planète qui avec vigueur et espoir tentent de se protéger de toute adversité.
Il est de ces lieux où le temps semble s’être arrêté, suspendu comme par magie par on ne sait quel artifice facétieux.
Il est de ces lieux où l’homme y demeure l’animal le plus curieux, un drôle de bipède aux yeux de la faune locale, souvent endémique.
Il est de ces lieux qui semblent être la mémoire vivante de la Terre, de véritables sanctuaires, sensibles, fragiles mais déterminés à préserver la beauté originelle de notre planète. La vie.

Il est de ces lieux que l’on découvre avec bonheur dans le film de Jacques Perrin, Océans.


Comme au nord de l’Arctique avec la petite île de Coburg ou avec les îles Cocos au large du Costa Rica ou bien encore avec l’île Ferdinanda à l’extrême ouest des Galapagos ou bien encore avec l’île de Coronados dans la mer de Cortez, l’île Socorro au large du Mexique, l’île Rurutu en Polynésie française, l’île Sainte Marie proche de Madagascar…

Autant de lieux intimes où se pressent des animaux épris d’une liberté qu’on leur envie.
Aigles, cormorans, iguanes marins, phoques, otaries, morses, araignées de mer, poissons de toutes espèces, ours polaires, requins en tout genre, tortues et raies de toutes tailles.

Pure sensation. Pure émotion.

Mais la star du film, la vedette incontestée, demeure la baleine.
Baleine bleue, rorqual de Bryde, baleine à bosse. Nageant, sautant, parlant, cajôlant, jouant, ces monstres marins, les plus gros animaux que la Terre n’ait jamais portés, éclairent de leur puissance, de leur fluidité, de leur douceur et de leur élégance la nuit des océans.
Dans ce film, les baleines y sont filmées de main de maître par des techniciens avides d’accompagner leur mouvement, désireux d’escorter la dynamique de leurs déplacements, conscients et gourmands de ce contact privilégié, peu scrupuleux du temps qui passe et s’efface en leur compagnie.

Profitons sans relâche de ces instants trop rares où l’animal se livre en toute innocence et avec envie, jusqu’à ne plus être considéré par l’homme qui le filme ou le regarde comme un animal mais bien comme un compagnon de jeu encore méconnu, un voisin d’élément différent, un habitant à part entière d’une planète commune.

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Sur les traces du Jaguar du Pantanal, Brésil
Rencontre en Inde avec sa majesté le tigre

Une spécialiste de l’Amérique latine

4 janvier 2010

Elle a parcouru les rides désertiques de l’Atacama, foulé les terres de légendes de la Terre de feu, plongé dans les eaux turquoises de Los Roques, gravi les marches du Machu Picchu, traversé le territoire du Chiapas, caressé les baleines en Basse Californie, escaladé les flancs glacés de Patagonie, savouré les rives chaudes de Samana, arpenté les chemins de Torres del Paine, goûté à la saveur du lac Atitlán, pénétré les forêts humides du Monteverde, admiré Rio de Janeiro, poursuivi le jaguar dans le Pantanal…pour finalement poser ses carnets de voyages sur les bancs de Etendues-Sauvages en ce début d’année !

Ce globe-trotter intrépide qui excelle dans l’art de ne pas voyager comme tout le monde, fervent défenseur de la découverte de l’inconnu, admirateur des territoires vierges et des rencontres humaines, c’est Rachel, notre spécialiste – vous l’aurez compris – de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud.

Elle est d’ores et déjà à l’écoute de tous ceux qui voudraient parcourir ces contrées latines pour leur concocter un voyage dont elle seule a le secret !

Tous nos voeux l’accompagnent.

Bienvenida Rachel !