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Mangroves, écosystèmes uniques au monde

8 juillet 2010

 

« L’importance des mangroves est bien connue, mais jamais il n’y a eu un examen aussi complet de ces écosystèmes essentiels. Ce livre devrait changer notre façon de voir et de gérer la mangrove au profit des populations côtières et de la biodiversité dans le monde entier. »
Achim Steiner, Directeur exécutif, Programme des Nations Unies pour l’environnement

Mangrove : groupement de végétaux, principalement ligneux (palétuviers), qui se développent dans la zone de balancement des marées appelée estran, des côtes basses des régions tropicales.

Les mangroves bénéficient de plusieurs caractéristiques positives :
- elles procurent des ressources importantes pour les populations vivant sur ces côtes.
- ce sont des écosystèmes les plus productifs en biomasse de notre planète
- elles constituent des stabilisateurs efficaces pour certaines zones côtières fragiles
- elles contribuent à la résistance des écosystèmes notamment face aux effets du dérèglement climatique (montée des océans, érosion).

Les écosystèmes de mangrove sont uniques. Des dizaines de millions d’êtres humains sont tributaires des forêts de mangrove. On estime actuellement qu’environ 55% des habitants de la planète vivent dans des zones côtières et font une large utilisation des écosystèmes côtiers et marins pour satisfaire leurs divers besoins (nourriture, construction de logement,…).

Les mangroves dessinent leurs formes entrelacées surtout en Australie, en Indonésie, en Malaisie, aux Philippines, aux Etats-Unis et en Inde. Mais elles s’étendent aussi en Amérique du sud (Panama, Mexique, Venezuela, Cuba, Colombie) et en Afrique (Madagascar).

La conservation des mangroves est donc essentielle à la survie des récifs coralliens et des herbiers sous-marins mais aussi à l’homme.

Bientôt seuls au monde

Les cascades sans retour d’Agua Azul, Mexique

20 avril 2010

Il est parfois des lieux où l’on aimerait se perdre, disparaître, pour ne vivre que pour soi ces quelques instants qui nous font tant aimer la vie.
Il est parfois des lieux où certains sourires éclairent notre existence et nous redonnent confiance dans la beauté du monde.
Il est parfois des lieux que l’on ne peut oublier.

Ce jour là, je résidais à Palenque, ville au centre de l’état du Chiapas au Mexique.
Perdu en pleine jungle, royaume des singes hurleurs et de la douce chaleur humide, Palenque est l’un des sites les plus impressionnants de la civilisation Maya.
J’étais partie en fin d’après-midi pour aller aux cascades d’Agua Azul dont les longues suites de bassins naturels d’eau fraîche ravivaient déjà mes sens.
C’était le mois de mai et j’imaginais rêveusement la couleur de l’eau d’une beauté turquoise.
Malheureusement le soir tombait quand je suis arrivée en haut de la vallée. Je suis néanmoins descendue à pied jusqu’aux cascades et là j’ai compris qu’il était trop tard pour rentrer.
Tous les touristes étaient repartis. J’étais seule.
Seule pour admirer le sublime coucher du soleil. Certes. Mais la nuit recouvrait peu à peu l’eau, les cascades, les arbres.
Trop dangereux pour faire demi-tour. Surtout sans lampe. Il fallait donc dormir sur place.
















C’est dans ces moments là que la magie opère. A l’instant où l’angoisse pointe, l’espoir jaillit et la submerge.
Devant mon désarroi, un jeune homme de la communauté indigène des Tzotziles, descendants du peuple Maya, m’a simplement accueillie dans sa maison pour m’abriter. Adoptée par sa famille, j’ai partagé ma baignade nocturne avec les enfants du village dont les éclats de rires n’avaient d’égal que la beauté du ciel étoilé.
A mon réveil le lendemain, j’avais le sentiment étrange d’avoir rêvé. Mais les cascades d’Agua Azul étaient toujours là, le mur vert de la jungle nous protégeait encore, la couleur de l’eau n’avait pas changé et les enfants m’attendaient pour jouer dans les remous cristallins.
Un moment de vie intense.

Rendez-vous avec la lune aux chutes d’Iguaçu, Argentine

Les baleines, stars d’Océans

24 février 2010

Il est de ces lieux épars sur la planète qui avec vigueur et espoir tentent de se protéger de toute adversité.
Il est de ces lieux où le temps semble s’être arrêté, suspendu comme par magie par on ne sait quel artifice facétieux.
Il est de ces lieux où l’homme y demeure l’animal le plus curieux, un drôle de bipède aux yeux de la faune locale, souvent endémique.
Il est de ces lieux qui semblent être la mémoire vivante de la Terre, de véritables sanctuaires, sensibles, fragiles mais déterminés à préserver la beauté originelle de notre planète. La vie.

Il est de ces lieux que l’on découvre avec bonheur dans le film de Jacques Perrin, Océans.


Comme au nord de l’Arctique avec la petite île de Coburg ou avec les îles Cocos au large du Costa Rica ou bien encore avec l’île Ferdinanda à l’extrême ouest des Galapagos ou bien encore avec l’île de Coronados dans la mer de Cortez, l’île Socorro au large du Mexique, l’île Rurutu en Polynésie française, l’île Sainte Marie proche de Madagascar…

Autant de lieux intimes où se pressent des animaux épris d’une liberté qu’on leur envie.
Aigles, cormorans, iguanes marins, phoques, otaries, morses, araignées de mer, poissons de toutes espèces, ours polaires, requins en tout genre, tortues et raies de toutes tailles.

Pure sensation. Pure émotion.

Mais la star du film, la vedette incontestée, demeure la baleine.
Baleine bleue, rorqual de Bryde, baleine à bosse. Nageant, sautant, parlant, cajôlant, jouant, ces monstres marins, les plus gros animaux que la Terre n’ait jamais portés, éclairent de leur puissance, de leur fluidité, de leur douceur et de leur élégance la nuit des océans.
Dans ce film, les baleines y sont filmées de main de maître par des techniciens avides d’accompagner leur mouvement, désireux d’escorter la dynamique de leurs déplacements, conscients et gourmands de ce contact privilégié, peu scrupuleux du temps qui passe et s’efface en leur compagnie.

Profitons sans relâche de ces instants trop rares où l’animal se livre en toute innocence et avec envie, jusqu’à ne plus être considéré par l’homme qui le filme ou le regarde comme un animal mais bien comme un compagnon de jeu encore méconnu, un voisin d’élément différent, un habitant à part entière d’une planète commune.

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Sur les traces du Jaguar du Pantanal, Brésil
Rencontre en Inde avec sa majesté le tigre

Que faire par grand froid ?

6 janvier 2010

Je me rappelle, quand j’étais enfant, avoir souvent entendu dire par les « vieux » qu’une folie climatique (canicule, grand froid, tempête) – même sans être extrême – était certainement due aux Spoutniks russes qui orbitaient au-dessus de nous. Aujourd’hui l’émission trop importante de gaz à effet de serre est le facteur principalement dénoncé pour être responsable de tout ce qui peut nous arriver.
Étrange comportement que celui de l’homme de devoir toujours trouver un fautif, voire coupable, pour expliquer les phénomènes qui le perturbent. Il est vrai qu’accuser, c’est finalement se rassurer. Identifier un présumé coupable c’est par la même occasion se disculper. Ce n’est pas moi, c’est…

Bref ! Tout cela nous éloigne de la question posée précédemment « Que faire par grand froid ? ».
Entendons-nous bien, il ne s’agit pas de décider de quelle manière nous allons occuper notre après-midi de dimanche, savoir si nous allons aller rendre visite à la grande-tante-du-côté-de-maman-qui-est-seule-dans-sa-maison ou si nous allons enfin apprendre à jouer au KiCestKiaDisCa. Non, ce serait plutôt de savoir comment faire pour supporter un peu mieux, moralement ou physiquement, les morsures glaciales de l’hiver.

1. Certains prôneront la posture écocitoyenne (de base et de bon sens).
Sachant que la consommation d’électricité augmente fortement quand la température extérieure est très froide, sachant que pour répondre à cette importante demande des moyens complémentaires de production d’électricité sont activés mais qu’ils sont fortement émetteurs de CO2, sachant qu’il faut échapper aux coupures dramatiques d’électricité, il est donc nécessaire d’agir individuellement pour modérer notre consommation en appliquant des gestes simples :
- ne chauffer que les pièces nécessaires
- de même n’éclairer que les endroits nécessaires
- éviter de trop chauffer
- éviter de mettre en marche les appareils domestiques en période de pic (17h-20h)
- laisser les volets fermés la nuit et en cas d’absence
Bien. Très bien.

2. D’autres appliqueront toutes ces mesures simplement en partant de chez eux…et en s’envolant vers d’autres latitudes plus clémentes !
Bénéfices immédiats garantis. Nul besoin de chauffer ni d’éclairer une maison vide, donc pas de consommation d’énergie. En revanche, pleine possibilité de profiter de l’énergie solaire d’hiver captée hors de France pour revigorer nos muscles rafraîchis, hâler notre teint blafard, faire le plein de lumière (capital ça, la luminothérapie), prendre des bains chauds (important ça, le thermalisme), du coup avoir le moral (fondamentale ça, être positif) ce qui rend notre entourage plus heureux…et le bonheur ça n’a pas de prix !

Bien sûr des soleils d’hiver aussi bénéfiques ne se retrouvent pas n’importe où.
Alors, rien que pour vous et pour commencer votre programme de soins intensifs, voici une sélection éprouvée :

- Vamizi, Mozambique : Vamizi Island Lodge
- Lamu, Kenya : Kiwayu Safari Village
- Los Roques, Vénézuela : Posada Caracol
- Concept Island, Madagascar : Tsara Banjina
- Tofo, Mozambique : Bahia Sonambula
- Bahia, Brésil : Itacare Eco Resort
- Denis Island, Seychelles : Denis Island Lodge
- Cabo San Lucas, Mexique : Esperanza Resort
- Pemba Island, Tanzanie : Fundu Lagoon

Une spécialiste de l’Amérique latine

4 janvier 2010

Elle a parcouru les rides désertiques de l’Atacama, foulé les terres de légendes de la Terre de feu, plongé dans les eaux turquoises de Los Roques, gravi les marches du Machu Picchu, traversé le territoire du Chiapas, caressé les baleines en Basse Californie, escaladé les flancs glacés de Patagonie, savouré les rives chaudes de Samana, arpenté les chemins de Torres del Paine, goûté à la saveur du lac Atitlán, pénétré les forêts humides du Monteverde, admiré Rio de Janeiro, poursuivi le jaguar dans le Pantanal…pour finalement poser ses carnets de voyages sur les bancs de Etendues-Sauvages en ce début d’année !

Ce globe-trotter intrépide qui excelle dans l’art de ne pas voyager comme tout le monde, fervent défenseur de la découverte de l’inconnu, admirateur des territoires vierges et des rencontres humaines, c’est Rachel, notre spécialiste – vous l’aurez compris – de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud.

Elle est d’ores et déjà à l’écoute de tous ceux qui voudraient parcourir ces contrées latines pour leur concocter un voyage dont elle seule a le secret !

Tous nos voeux l’accompagnent.

Bienvenida Rachel !